Autoportrait série 2

Les textes accompagnant les dessins sont des pensées nées de l'acte de dessiner. Encore une fois, la seule contrainte est de ne pas avoir de contrainte. 

Quelques exemples : 
15/01/10 : «  Il n'y a pas besoin de sujet différent. Pas de manière de faire différente non plus. Tout est dans le regard. C'est lui qui inspire la nouveauté. »

11/12/09 : « Tout est duperie, tromperie, puisque rien n'est stable dans ce que je vois. Sans cesse la lumière change, ma peau vieillit, mon regard porte son attention ailleurs et rien ne peut vraiment être ce qu'il paraît. »

20/10/09 : « Je suis partie du nez. Il m'a tout à coup semblé être l'élément que je devais prendre pour référence absolue. »


27/11/09 : « (…) Je ne sais plus trop ce que je vois, ce que je regarde, ce qui me saute aux yeux mais se perd pourtant dans ma volonté d'observer. Alors chaque trait sur le papier devient hésitant, et tout le portrait n'est que du doute. »